Dans les magazines féminins, les magazines tout court, totems de la société post moderne, on passe sa vie à démystifier, à désacraliser à peu près tout. De la grande cuisine aux mythes collectifs en passant par les us et coutumes de nos congénéres, tout est analysé, conceptualisé, décortiqué, anatomisé, disséqué et enfin éparpillé aux quatre vents. Tout. Même le plus personnel, même le plus intime, même le plus inavouable.
Plus jamais de vraie honte donc. De tabous non plus, le dernier d’entre eux, la race, est annihilé ou exacerbé (selon l’endroit duquel on se positionne )par la société multi-raciste.











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