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Que mettre sur votre table de chevet? Seule sur le transibérien de Géraldine Dunbar

Pour toute celles qui rêvent de grands espaces, de risques et d’aventures, voici le carnet d’une femme courageuse et audacieuse !

Au mois de Mai 2004, Géraldine Dunbar décide de quitter la banlieue parisienne pour  partir découvrir la Russie à bord du mythique transsibérien. Elle parcourt plus de 10 000 km pour atteindre l’océan pacifique. Plus qu’un voyage, c’est une épopée où elle découvre la Russie authentique et profonde, celle dont on oublie souvent de parler.

Sa phrase de conclusion est remarquablement vraie et profonde : « Il est douloureux de mettre un point final à un tel voyage. heureusement, il n’y a pas de point final à la liberté d’action »

Dunbar Géraldine, Seule sur le Transsibérien, Edition Transboréal, 2006

Diane Prullée-Rousseau

 

Incontournable livre de chevet :: Histoire vraie de l’homme qui cherchait le yéti. De Jordi Magraner, Préface d’Erik L’Homme…

Jordi Magraner

À la fin des années 1980, Jordi Magraner, zoologue franco-espagnol, monte une expédition. Toute scientifique qu’elle soit, elle paraît incroyable : Magraner part à la recherche du “barmanou”, aussi appelé yéti dans d’autres régions du monde, au cœur des montagnes d’Afghanistan et du Pakistan.

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Femmes européennes : Le tabou des viols racistes

Caroline Sinz Violée

Auteur de « Sale Blanc ! Chronique d’une haine qui n’existe pas », Gérald Pichon revient longuement dans son ouvrage sur les viols racistes dont sont victimes les femmes européennes. Car « trop blanches » pour être entendues et « trop seules » pour être défendues, elles sont des proies faciles pour les bandes ethniques.  

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Nos Lectures :: Sparte et les sudistes

tremois

Conscience, instinct non pas divin, mais générosité du cœur, fille de la rage, paroles et fumées qui s’élèvent du sang, fierté qui sort des naseaux furieux, tu es la source de toute pureté et de toute intransigeance, de toi précèdent tout courage et toute révolte. Tu es la petite Antigone qui se lève devant le prince injuste. Tu es la main qui panse les blessures, tu es la sœur bien aimée qui se penche sur le front des morts sacrifiés. Tu es la consolatrice et la certitude. Tu es la source fraîche à laquelle vont boire les vaincus. Tu es la douceur et le refuge et tu es aussi la déesse qui ne plie pas sous les fouets des hommes. Tu marches devant la mort et sur les genoux, sur tes genoux d’enfant pure, nous cachons notre tête blessée à l’heure ou s’approche la Moissonneuse sans regard. Conscience, filleule de Dieu, nous déroulerons éternellement devant tes pas le tapis qui mène jusqu’à nos âmes. Et les joueurs de flûte n’étoufferont jamais ta voix.

Maurice Bardèche

Application contemporaine de la poésie!

Le loup et le chien

  J’avais oublié que la poésie pouvait parfois être incroyablement éclairante. Déjà au XVIIème, La Fontaine écrivait : «L‘Adversaire du vraie liberté est un désir excessif de sécurité »

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