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Tombeau pour une touriste innocente

Elle disait qu´il fallait réinventer la vie
Que c´était le devoir d´un siècle commencant
Après toutes les horreurs du siècle finissant
Lá’dedans elle s´était déjá bien investie

Et si on critiquait… Les magazines féminins !

Magazine féminin

Bon d’accord, quand on est une Belle et Rebelle, on n’est pas censée s’intéresser à la presse ultra conventionnelle que nous proposent nos marchands de journaux. Mais que voulez-vous, si on pouvait faire une version magazine de notre webzine préféré, on serait moins tentées.

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Nos Lectures :: La vraie femme, selon Louis Pauwels

La vraie femme selon LP

« La vraie femme. Celle qui nous vient du fond des âges. Celle qui rayonne à l’autre extrémité de la création. Je peux vous dire cela d’une manière plus directe. Deux races de femmes. L’une nombreuse, et l’autre en voie de disparition. Les femmes dans lesquelles on se branle. La femme avec qui l’on fait l’amour. Et avec qui faire l’amour, c’est se refaire de l’enfance. La vraie femme : celle qui connaît les secrets des eaux, des pierres, des plantes, des bêtes. Celle qui fixe le soleil et voit clair dans la nuit. Celle qui possède la clé de la santé, de la paix transparente, des harmonies. La sorcière blanche, la fée aux larges flancs humides, au visage d’ange flamand, aux longs cheveux blonds, aux yeux clairs, qui attend l’homme pour recommencer avec lui le paradis terrestre… Avec elle, toute la terre s’organise en féerie. Avec elle, il y a de l’immortalité dans l’air… Le désir qu’elle inspire est vide de tout démon. Plonger en elle vous réensemence et vous révèle que la grande jouissance est chaste. La vraie femme, la femme rare. Celle que les anciens gnostiques appelaient « la femme de l’homme » et la « rosée de lumière ». Ils nommaient l’autre, qui est légion, « la femme de la femme »… »

Louis Pauwels

La femme est rare!

La femme est rare

« La plupart des hommes épousent une médiocre contrefaçon des hommes, un peu plus retorse, un peu plus souple, s’épousent eux-mêmes. Ils se voient eux-mêmes passer dans la rue, avec un peu plus de gorge, un peu plus de hanches, le tout enveloppé de jersey de soie, alors ils se poursuivent eux-mêmes, s’embrassent, s’épousent. C’est moins froid, après tout, que d’épouser un miroir. La femme est rare, elle enjambe les crues, elle renverse les trônes, elle arrête les années. Sa peau est le marbre. Quand il y en a une, elle est l’impasse du monde… Où vont les fleuves, les nuages, les oiseaux isolés ? Se jeter dans la femme… Mais elle est rare… Il faut fuir quand on la voit car si elle aime, si elle déteste, elle est implacable. Sa compassion est implacable. Mais elle est rare. »

Giraudoux

Nos lectures :: Comment devient-on ce que l’on est?

Jeune fille au violon

« Il n’y a d’ailleurs pas une culture populaire universelle. Il y a des peuples et des cultures : des cultures populaires enracinées dans un sol et une histoire. Ce qui coupe du passé déshérite l’avenir. Ce qui détruit les particularismes détruit le génie. Le sans passé, c’est le sans avenir. Et le sans limites est une prison. »

Louis Pauwels