Pour toute celles qui rêvent de grands espaces, de risques et d’aventures, voici le carnet d’une femme courageuse et audacieuse !
Au mois de Mai 2004, Géraldine Dunbar décide de quitter la banlieue parisienne pour partir découvrir la Russie à bord du mythique transsibérien. Elle parcourt plus de 10 000 km pour atteindre l’océan pacifique. Plus qu’un voyage, c’est une épopée où elle découvre la Russie authentique et profonde, celle dont on oublie souvent de parler.
Sa phrase de conclusion est remarquablement vraie et profonde : « Il est douloureux de mettre un point final à un tel voyage. heureusement, il n’y a pas de point final à la liberté d’action »
Dunbar Géraldine, Seule sur le Transsibérien, Edition Transboréal, 2006
Diane Prullée-Rousseau











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