Vaccination à foison = piège à gogo ?

vaccination a gogo belle et rebelle

Toute maman aura l’occasion de se poser la question au cours de la petite enfance de ses marmots: mais pourquoi, nom d’une pipe,  faut-il vacciner nos enfants contre des maladies d’un autre temps ? Alors Diane Fischer se pose la question pour vous.  La vaccination oui ou non ?

La question ne se pose même plus finalement, ou en tous ne nous est pas vraiment posée, tous les pédiatres étant de grands vaccinateurs qui accuseraient n’importe quelle maman qui oserait poser cette question d’irresponsabilité patente… “Mais enfin madame la coqueluche on en meurt ! ““La tuberculose on en meurt, et dans d’horribles souffrances en plus !” C’est vrai après tout qui sommes nous, pauvres mamans, pour statuer sur la santé de nos enfants. Pas de panique les médecins et leurs partenariats avec les grands laboratoires se chargent de tout.

Et la connerie ? on en meurt ?

Certes, mais lorsque le Formulaire de garantie de la sécurité de la vaccination par le professionnel de la santé précise « Je connais tous les bénéfices et les risques du vaccin que j’administre et je deviens responsable de tous les effets secondaires qui pourraient survenir à la personne » ou encore lorsque les liens entre le vaccin contre l’hépatite B et la sclérose en plaque demeurent plus que troubles, reconnaissons qu’il est légitime de se poser quelques questions. Dans les premiers mois de sa vie alors qu’il est immunisé contre grand nombre de maladies par le seul fait de sa naissance (il possède naturellement en lui les anticorps nécessaires), un enfant devrait subir plus d’une quarantaine d’injections. Grâce aux multi-vaccins, désormais tout passe en huit piqûres. Ouf ! Merci de nous endormir encore un peu plus. Alors qu’il n’a qu’un mois, les pédiatres préconisent le Prevenar et l’Infanrix Hexa pour vacciner principalement contre les maladies invasives et le tétanos. L’enfant ne fait que passer des bras de sa mère à ceux de son père, il ne marche pas encore et est dans l’incapacité d’attraper des objets pour les mettre à la bouche. S’il est propre, il ne risque donc en aucun cas d’attraper une de ces maladies.

Dormez, dormez, les laboratoires veillent sur votre sommeil.

À deux mois le pédiatre conseille le Rotarix, vaccin contre la gastro, cette horrible maladie qui tue chaque jour… une injection et trois rappels. Petit souci : des traces d’ADN issues d’un virus porcin ont été décelées dans ce vaccin. À la suite de cette découverte, l’Agence Européenne du Médicament (EMA), et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) se sont réunies et ont finalement jugé le vaccin sans risque. Dans le doute, L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a tout de même demandé, dans l’attente de ses conclusions et à titre préventif, de suspendre l’utilisation du Rotarix. Pas de souci il en existe un autre : le Rotateq… Le fameux BCG, qui rappelons le n’est plus obligatoire et qui d ailleurs ne luttait pas à cent pour cent contre le bacille de Koch, a lui aussi fait couler beaucoup d’encre. Vaccin éminemment politique si j ose dire, il est le reflet d’une dictature égalitariste : en Europe on compte 10 cas pour 100 000 habitants contre plus de 300 par pays en Afrique (chiffres s’appliquant d’ailleurs également à l’hépatite B). La liste est encore longue et le calendrier de vaccination s’allonge d année en année. Si il faut retenir quelque chose sur la vaccination c’est en réalité qu’en 2011 seul le DTP(diphtérie tétanos polio) est obligatoire. La vaccination n’évite pas toujours l’installation de la maladie et empêche les anticorps de créer seul leur mémoire ce qui affaiblit nos enfant et à terme affaiblira leur enfants. Enfin, grand nombre de vaccins contiennent de l’alumine, substance hautement toxique et cancérigène. Mais puisqu’on vous dit que c’est pour leur bien…

Diane Fischer

2 commentaires pour "Vaccination à foison = piège à gogo ?"

  1. Héloïse dit :

    Sujet très vaste ! Là encore, une chose à dire : Mamans (et papas) renseignez vous !!!
    Ne faites pas confiance aveuglément au médecin. Car ce dernier ne vous répète que ce qu’on lui a appris à dire. Et derrière tous ces discours il y a les labos pharmaceutiques …
    Bref, on se renseigne, on lit, on prend des avis différents, et ensuite on fait son choix. Personne n’a à vous dire vaccinez, ou ne vaccinez pas. C’est à vous de faire un choix éclairé.
    Quand à moi mon choix a été fait, après de nombreuses lectures, des avis de différents professionels de la santé : je ne fais pas vacciner mes enfants…
    Je ne suis pas “contre” les vaccins (chacun peut décider de préférer le risque vaccinal au risque de la maladie. Le problème est qu’ on ne nous parle QUE du risque de la maladie. Comment faire une choix éclairé quand la seule chose qu’on nous dit est “vite vaccinez, ils risquent de mourrir sinon” (cf campagne de vaccination anti hépatite B dans les années 90))
    Mais je suis contre “l’obligation vaccinale” et contre cette dictature de la peur !!!!

  2. maria dit :

    Bonjour,
    Effectivement, quand on est une jeune maman on se laisse facilement influencer (pour ma part) et on vaccine ! D’autres fois on ne nous laisse pas le choix. Ma fille voulait faire des études de puéricultrice, pour entrer dans l’école on lui a tout simplement imposé de faire le vaccin de l’hépatite B, sinon l’école lui était refusée. J’ai pour ma part une sclérose en plaques et des doutes sur le vaccin de l’hépatite B subsistent. Que faire ? On vaccine, même si j’avais vraiment très peur.
    Ma 2ème fille n’aura pas ce vaccin, pour le moment…
    Il est vrai qu’on ne nous dit pas tout…
    J’ai lu beaucoup d’info sur le site suivant http://www.belle-sante.com/index.html mais un peu tard.

Un truc à dire ?