Je suis une calamité

Pour des millions de Français, Les Calamités n’évoquent qu’un duo pop féminin et un succès de l’année 1988, Vélomoteur.

Pour quelques vrais fans de rock, Les Calamités furent surtout le premier girls band français à connaître la célébrité au début des années 1980. Mais leur nom reste aussi connu d’amateurs de French Pop et de Rock Garage au Japon et aux Etats-Unis. Et plusieurs jeunes groupes européens ont repris leurs chansons depuis la fin des années 1990. Le but […] est de tenter de rétablir la cohérence entre ces différentes visions du groupe, fondé dans la région de Beaune par Caroline Augier, Isabelle Petit et Odile Repolt il y a un peu plus de vingt ans, et de lui rendre sa place dans l’histoire du rock’n’roll. Dans l’histoire du rock français tout d’abord. Car Les Calamités ont d’abord été un élément de la scène rock française que l’on ne nommait pas encore alternative. Groupe provincial, comme beaucoup d’autres, chantant indifféremment en français et en anglais (ce qui les plaçait à la frontière entre deux conceptions du rock français), elles ont exprimé à leur manière le trop-plein d’énergie d’une jeunesse qui ne se contentait pas de la musique qui encombrait alors les médias nationaux. On ne peut pas leur ôter ce mérite, même si leur histoire musicale s’est achevée par un énorme succès commercial, qu’elles n’avaient d’ailleurs pas recherché.

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